PROBLEMES DENTAIRES : PREVENTION, SOINS PAR...

PROBLEMES DENTAIRES : PREVENTION, SOINS PAR HOMEOPATHIE ET AUTRES TRAITEMENTS ALTERNATIFS OU COMPLEMENTAIRES NATURELS

Les dents sont une préoccupation constante, tout au long de notre vie, depuis toujours et sous toutes les latitudes.

  • Poussées dentaires chez le nourrisson :
    Les problèmes dentaires commencent très tôt, chez le nourrisson quand sa dentition se met en place. Cela peut le perturber énormément, de même que se parents. Le recours à l’homéopathie est ici fréquent mais souvent trop simpliste.
    Si Chamomilla est un grand remède des troubles de la dentition, il ne résoudra pas correctement tous les cas. Les complexes homéopathiques souvent conseillés par les pharmaciens sont un pis-aller car ils n’auront pas l’efficacité du bon remède, choisi en fonction de l’ensemble des symptômes que présente le bébé .
    Le tableau ci-dessous, comprenant les remèdes les plus fréquents contre ces troubles de la dentition, aidera bien les parents – ou le pharmacien – à mieux les combattre.

Mode d’emploi du tableau, en prenant un exemple : le bébé a la diarrhée et mord tout. Seuls 4 remèdes présentent ces 2 signes mais à des degrès divers : Aconit = 2+1, Belledonna = 2 + (3), Phytolacca = (2) + 3 et Podophyllum = 2 + 3. On va donner le remède qui a le plus gros coefficient (ceux entre parenthèses, ont moins de valeur) et donc c’est Podophyllum qui conviendra le mieux.

I - PREVENTION

Un bon état dentaire dépendra en tout premier lieu de la prévention qui comprend trois volets essentiels :
1. Le brossage des dents 2 fois/jour, avec une brosse à dents souple, électrique de préférence qui permet de mieux nettoyer chacune des faces des dents. Il faut savoir que l’action mécanique est l’essentiel, le dentifrice est secondaire.
2. Une alimentation équilibrée, sans abus de sucres (sodas) et en bannissant le grignotage qui provoquera autant de pics d’acidité dans la bouche et augmente ainsi le risque carieux.
Ce tableau, comme les autres illustrations, sont issus de documents de prévention réalisés par l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire

En effet, les bactéries de la plaque dentaire ou biofilm vont transformer les sucres résiduels en acides qui, eux, vont provoquer la déminéralisation de l’émail puis de la dentine générant ainsi la carie.

3. Un contrôle régulier chez le dentiste : en général 6 mois pour les enfants et tous les ans pour les adultes, sauf fragilité particulière et il faut alors suivre les conseils du praticien. Cela permet d’intervenir plus tôt sur les problèmes dentaires et les soins sont alors plus faciles, plus rapides, moins chers et mieux remboursés. Soigner une carie au premier stade, dans l’émail, est indolore.

LES PATHOLOGIES :

Les dents peuvent subir deux types d’atteintes totalement différentes tant par la cause que par les conséquences :
1. La carie, déjà évoquée, bien connue : c’est le problème essentiel chez les jeunes. L’atteinte carieuse est due à plusieurs facteurs ; schéma ci-dessous

2. La maladie parodontale : elle concerne la deuxième partie de la vie mais commence parfois dès 20 ans si l’hygiène est incorrecte. C’est une maladie très sournoise, elle passe souvent inaperçue, contrairement à la carie qui génère assez vite de petites douleurs au froid et au sucre. Elle commence par de petits saignements au brossage : une gencive qui saigne est une gencive malade .
Si la maladie n’est pas stoppée à ce stade réversible, c’est ensuite l’os qui sera atteint. A partir de 40 ans, 80 % des dents sont perdues à cause de cette maladie parodontale nommée couramment « déchaussement ».

Les bactéries en cause formant le biofilm ne sont pas ici les mêmes que celles provoquant la carie. On n’emploiera donc pas les mêmes produits sur la brosse à dents.
Ces bactéries se développent à l’abri de l’oxygène : on brossera donc avec de l’eau oxygénée à 5 % à la place du dentifrice ou du Dentex (en pharmacie) qui laisse une sensation de fraîcheur, comme lui.
En plus de cette hygiène quotidienne bien comprise, il faut faire réaliser des détartrages à une fréquence déterminée par le chirurgien-dentiste, au moins une fois l’an.
Dans les cas rebelles, après ce brossage, on apposera avec un coton tige humecté du bicarbonate de sodium sur les gencives, sans brosser car il est abrasif et on le laisse agir sans se rincer la bouche dans l’heure qui suit.
Si cela n’est pas suffisant, on peut remplacer le bicarbonate par la poudre de Torrens : 6 parties de bicarbonate et 1 partie de sel de cuisine très fin.
Pour accélérer la désinfection et la cicatrisation on pourra y adjoindre des bains de bouche sous forme de teintures-mères :

Calendula TM + Echinacea TM : 5 gouttes de chaque dans 1/4 de verre d’eau tiède, laisser agir 1 mn, 3 fois/jour. Ces bains de bouche ont le gros avantage de pouvoir être employés à plus long terme que les bains de bouche chimiques qu’on doit limiter à une semaine sous peine de voir apparaître des mycoses. De plus, chez les personnes dépendantes ou handicapées qui ne maîtrisent pas la déglutition, ils peuvent être avalés sans danger.
Un tel bain de bouche pourra être pris également pour assainir la cavité buccale pendant les jours précédant de la chirurgie ou une extraction, les suites seront moindres.
Ces mesures de désinfection quotidienne faite par le patient sont indispensables et doivent ainsi assainir le parodonte avant tout détartrage profond ou tout acte chirurgical si celui-ci est indiqué.
Quand l’os a été détruit partiellement par l’attaque bactérienne, des espaces entre les dents apparaissent et compliquent la brossage car il faut alors passer des brossettes inter-dentaires que l’on trempe dans le Dentex pour brosser ces faces inaccessibles à la brosse.
Pour bien réaliser l’importance de cette désinfection quotidienne, il faut savoir qu’une maladie parodontale à un stade avancé sur une denture complète est l’équivalent d’une plaie purulente de la taille d’une paume de main !

On peut donc comprendre qu’une telle porte d’entrée pour les microbes de même que les infections dues à des caries non traitées soient lourdes de conséquences pour la santé en général car elle vont favoriser la dissémination de ces micro-organismes.
Des études récentes ont prouvé qu’une maladie parodontale avancée pouvait multiplier le risque d’infarctus par 2 et le risque d’AVC par 5,4 !
Le tabac est un facteur aggravant des parodontopathies.

Les influences de la maladie parodontale sur la santé générale peuvent être à double sens : c’est ainsi qu’un diabète en augmente la gravité mais qu’a contrario une parodontolyse non traitée augmente la difficulté à équilibrer un diabète.
De plus, des études (meta analyse) ont démontré qu’il y avait des liens entre la maladie parodontale, les dysbioses intestinales et le syndrome métabolique (fléau mondial selon l’OMS regroupant, en plus de l’obésité abdominale, au moins 2 autres facteurs de risques parmi les suivants : taux élevé de triglycérides, faible taux de bon cholestérol, hypertension artérielle, taux élevé de glycémie veineuse ).

Du fait de ces interférences sur la santé générale, les lésions dentaires dues au biofilm ont des conséquences insoupçonnées sur les économies de santé.
Une étude publiée aux USA en 2012, sur une population importante et pendant plusieurs années, conclue que les coûts de santé induits par la plaque dentaire atteignent 81 billions de dollars soit plus que les sommes
dédiées aux maladies les plus coûteuses : cardiologie = 78, traumatologie = 68 et cancérologie = 58 billions de dollars !!!!

II - LES SOINS ALTERNATIFS LORS DES TRAITEMENTS DENTAIRES

Cet exposé ne permet de donner que quelques indications succinctes dont une partie importante est issue d’un ouvrage que le Dr Christian Garcia a réalisé puis en a proposé l’accès libre sur le Net. C’est ici une occasion pour le remercier du service ainsi rendu à la fois aux patients et à tous les praticiens de santé francophones :
Association Odonto-Stomatologique d’Homéopathie www.homeopathie-dentaire.net/

L’homéopathie sera très souvent un recours possible dans des situations diverses en première intention, plus particulièrement chez la femme enceinte pour ce sera la possibilité de choix quand nombre d’autres médications seront à éviter sinon fortement déconseillées.

Tous les conseils qui suivent sont valables pour des épisodes aiguës, tout problème chronique relevant de la seule expertise du médecin homéopathe.

L’ANXIETE :

La peur du dentiste est bien connue, elle peut aller jusqu’à la panique, voire la phobie. En terme de fréquence, la phobie du dentiste serait la 5°, même sans antécédents personnels !! Cela s’explique … mais serait trop long à développer ici.
C’est un phénomène que l’on peut trouver le plus souvent chez de nouveaux patients qui viennent consulter. Dans ce premier temps, des remèdes homéopathiques peuvent les aider, ensuite ils pourront s’en passer quand un climat de confiance sera établi avec le praticien.

Les remèdes les plus fréquents :

Aconit : assez rare. Le patient, calme dans le fauteuil va soudainement paniquer à la vue d’un instrument, par exemple, son cœur bat la chamade, il s’agite et a envie de fuir. Un granule en 15 CH le calmera aussi rapidement, la prochaine fois on pourra lui donner dans la salle d’attente.

Gelsemium : Assez courant. Il a un trac par anticipation qui se traduit par des tremblements. Il veut bien se faire soigner mais se sent faible, il est prostré ; c’est, en quelque sorte : « J’voudrais ben mais j’peux point ! ». Donner 1 granule de Gelsemium en 15 CH, 5 fois/jour pendant 5 jours avant le R-V, lui rendra bien service.

Ignatia : Fréquent lui aussi. Ce patient est émotif, d’humeur changeante. Son trac se traduit par la gorge « nouée » ou la « boule » au ventre. Il se sent défaillir, soupire, baille. Un granule en 7 à 15 CH, chaque matin à jeun, 5 jours avant le R-V et dans la salle d’attente le calmeront.

Moschus : mêmes signes qu’Ignatia mais très exacerbés qui peuvent provoquer une lipothymie, perte de connaissance brève. Un granule en 15 CH chaque matin à jeun les jours avant le R-V.

Moins fréquents, mais peuvent rendre service :

Argentum Nitricum : Ce patient est souvent inquiet, même pour des broutilles. Ses peurs sont diverses, nombreuses. Il est nerveux par anticipation, est toujours en avance car il craint d’être en retard. Il a peur des soins ce qui se traduit par de l’agitation, des vertiges, des tremblements mais, contrairement à Gelsemium qui est prostré, lui a envie de fuir ou demandera les toilettes.

Chamomilla : Souvent un enfant, hypersensible à la douleur. Il va être très capricieux, de très mauvaise humeur, très irritable et même coléreux. Un granule en 15 CH le matin du R-V et une heure avant devraient le rendre plus coopératif. Si l’effet n’est pas suffisant, on lui donnera en 30 CH, une fois.

Cocculus Indicus : pour des personnes fatiguées par des veilles nocturnes. Ils semblent hébétés, ralentis, ont des nausées et des vertiges avec sensation de vide dans la tête et l’estomac. On donnera 1 granule en 5 CH, 2 à 3 fois/jour jusqu’à amélioration.

Nux Vomica : C’est la caricature du citadin surbooké. Stressé, nerveux, impatient, irritable, intolérant au moindre obstacle. Il est aussi poly-intoxiqué, nauséeux. Un granule en 7 CH une fois/jour, 4 jours avant le R-V.

LES TRAUMATISMES :

Les chocs sont fréquents notamment chez les enfants et plus tard chez certains sportifs, l’homéopathie a ici toute sa place. Si vous êtes observateurs, vous aurez l’occasion de le vérifier notamment lors de certains matches de foot télévisés : le soigneur glisse subrepticement une dose d’Arnica dans la bouche du blessé ...

Arnica : c’est le remède de choix, doit être réflexe notamment pour tous les jeunes parents. On donnera un granule en 15 CH que l’on répète si nécessaire et dont espace les prises en fonction de l’amélioration.

Hypericum Perforatum : on l’adjoindra à Arnica, en alternance, si les suites du choc sur les dents (qui peut entraîner une luxation ou une fracture voire une expulsion, souvent d’une incisive) engendrent des douleurs qui irradient, « suivent le trajet du nerf ». Un granule en 7 CH améliorera cela et sera répété en fonction des besoins.

Calendula TM : en bain de bouche tel que décrit plus haut.

LA PULPITE :

C’est l’inflammation de la pulpe de la dent très souvent suite à une carie profonde. Les patients parlent volontiers de « nerf touché » ou de rage de dents, expression qui décrit bien l’intensité des douleurs possibles.
Ces sensations sont diverses selon les individus et on choisira le remède en fonction de cela. La médication est uniquement destinée à soulager le patient en attendant le traitement local qui, seul, pourra résoudre le problème.

Les remèdes les plus fréquents :

Aconit : La douleur apparaît brusquement, est violente, déchirante, pulsative, aggravée en se couchant. Survient souvent après un coup de froid sec. Aconit en 15 CH : 1 granule tous les 1/4 d’H si nécessaire.
Belladona : remède fréquent, la douleur apparaît et disparaît soudainement, est battante (au rythme du cœur), déchirante, parfois aggravée en avalant de l’air ou dans un courant d’air froid, en touchant la dent. Posologie : 1 granule en 7 à 15 CH tous les 1/4 d’heure si nécessaire, espacer selon l’amélioration en attendant les soins.

Bryonia : douleurs progressives, déchirantes, piquantes, tiraillantes, provoquées par tout ce qui est chaud, notamment des aliments, en fumant, par le contact, la pression (en mangeant). Aggravation par le mouvement, la chaleur externe. Améliorations par l’eau froide et en étant couché sur le côté malade. Un granule en 7 CH à répéter en fonction des besoins avant de consulter.

Chamomilla : ce patient irritable, hypersensible a été décrit antérieurement.
Douleurs intermittentes, nocturnes, au lit, provoquées par des aliments chauds mais aussi après un coup de froid, en fumant, avec écoulement involontaire de salive. Douleurs creusantes, déchirantes, perçantes, piquantes, pulsatives, rongeantes, tiraillantes.
Aggravations en aspirant l’air froid, après un café, allongé, à la chaleur du lit, par tout ce qui est chaud, par la mastication, la pression. Améliorations par l’eau froide. Un granule en 15 CH, à répéter toutes les1/2 H si besoin.

Coffea : le patient coffea est un excité, en suractivité cérébrale. Il a une intolérance à la douleur qui lui cause une grande agitation, l’exaspère. Les douleurs sont provoquées par la chaleur externe, tout ce qui est chaud, les aliments chauds, améliorées temporairement en gardant l’eau froide dans la bouche jusqu’à ce qu’elle se réchauffe. Douleurs déchirantes, névralgiques, parfois pulsatives. Un granule en 7 ou 15 CH selon la similitude des signes, à répéter selon les besoins.

TRAITEMENT HOMEOPATHIQUE DES ABCES DENTAIRES :

L’homéopathie revêt un intérêt majeur dans ce cas fréquemment rencontré et ce, d’autant plus que les antibiotiques dont on a abusé pendant des dizaines d’années montrent maintenant leurs limites avec l’apparition de plus en plus fréquente de résistances bactériennes. Très souvent, l’homéopathie suffira à traiter le problème et, si les antibiotiques sont indispensables, elle viendra judicieusement en compléter l’action.
Quel qu’il soit, le traitement médicamenteux ne suffit pas en lui-même : il n’est qu’une suite au traitement local du chirurgien-dentiste lors de la première séance qui sera suivie soit d’une série de soins pour conserver la dent, soit d’une extraction.

Abcès au stade du début :

Pyrogenium 7 CH : C’est un biothérapique ; 5 granules le matin, à jeun de préférence, et à 17 H, pendant 2 semaines.
A ceci il est bon d’ajouter du Cuivre en oligo- éléments qui est anti infectieux et anti inflammatoire. On le trouve en pharmacie sous les marques Oligosol ou Granion : 2 ampoules avant les 3 repas que l’on laisse agir une minute sous la langue, pendant 4 jours.

Abcès à un stade plus avancé, avec du pus collecté :

Au pyrogenium et au cuivre, il faudra ajouter Hepar Sulfur 5 CH : il va drainer l’abcès avec un granule toutes les heures en espaçant les prises selon l’amélioration, maximum 2 jours.
Aux remèdes décrits pour traiter l’abcès, on pourra ajouter des bains de bouche de Calendula+ Echinacea.

Remarque : Les épisodes d’inflammation et d’infection durant les phases d’éruption des dents de sagesse pourront être traités à l’identique des abcès.

LA CHIRURGIE ET LES EXTRACTIONS :

Avant l’intervention  :

• Calendula TM + Echinacea TM : 5 gouttes de chaque dans 1/4 de verre d’eau tiède, laisser agir 1 mn, 3 fois/jour. Cette désinfection préventive bucco-dentaire permettra d’assainir le terrain avant toute intervention chirurgicale dont les suites seront ainsi améliorées.
Arnica 15 CH : Un granule la veille et le matin de l’intervention.

Après l’intervention  :

Arnica 15 CH : Prendre un granule, 3 fois/jour pendant 2 jours.
Apis Mellifica 15 CH : uniquement si un œdème commence à apparaître ou à prendre systématiquement par un patient qui, fort d’expériences antérieures, sait qu’il a une tendance à faire des œdèmes réactionnels.
China 7 CH : très efficace dans les cas d’hémorragie ; un granule tous les 1/4 d’H ou toutes les 1/2 H selon l’intensité, espacer les prises selon l’amélioration. Le granule restera sous la langue tandis que le patient mordra sur une compresse posée sur la plaie. Chez un patient qui dit saigner abondamment pour toute plaie, on conseille de prendre China 7 CH préventivement la veille et le matin de l’intervention afin de diminuer ce risque.
Phosphorus 7 CH : seulement dans les rares cas où China ne donne pas satisfaction, un granule seulement, on ne répète la prise qu’en cas de nécessité.
Hypericum Perforatum 7CH : en cas de douleurs irradiant le long du trajet du nerf, en alternance avec l’Arnica.

Remarque : les bains de bouche sont déconseillés durant les 48H suivant une extraction car cela augmente le risque de saignements prolongés, on pourra les reprendre ensuite.

LES INDICATIONS ACCESSOIRES :

Les nausées : Ipeca 7 CH est le plus souvent conseillé et résout nombre de ces situations gênantes à la fois pour le dentiste et son patient, notamment si c’est une patiente enceinte.
• Lors des soins : un granule la veille, le matin du R-V, à jeun puis 1 H et 1/4 d’H avant le R-V
• Quand une prothèse nouvelle engendre des nausées : un granule 1/4 d’H avant la mise en bouche de l’appareil. Si cela persiste malgré la répétition des prises, le patient devra consulter un médecin homéopathe afin de traiter le terrain.
Pour les cas rebelles à Ipeca, il conviendra de consulter un médecin homéopathe qui recherchera le remède adéquat.

Les fissures médianes de la lèvre inférieure :
Natrum Mur 15 CH : est indiqué quand le patient aime particulièrement le sel. Diluer un granule dans un peu d’eau minérale, bien agiter avant chaque prise et prendre 5 à 6 fois/jour pendant 3 jours
Sepia 7 CH : le patient qui n’a pas cette attirance pour le sel prendra un granule 5 fois/jour ou en dilution dans l’eau, pendant 3 jours.